Avec comme invité Dr Sonji
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Le Blog des médecins du Congo-Kinshasa quel que soit leur lieu d'exercice
mardi 26 octobre 2010
lundi 18 octobre 2010
Grève des Médecins
GREVE DES MEDECINS RDC
Conclusion de la séance de travail SYNAMED – Gouvernement de la République de ce Vendredi 15 octobre 2010.
Le Gouvernement de la République et les délégués des Médecins se sont retrouvés le vendredi 15 octobre 2010 à la Primature pour traiter des revendications des Médecins des Services publics de l’Etat.
A. Points de Convergence.
1. Les litiges financiers restés en suspens sont liquidés pour la paie d’Octobre 2010. Il s’agit de :
- Paiement de 15 médecins de Kinshasa lésés en Janvier 2010 soit FC 5.
- Paiement complémentaire de la prime de risque de février et mars 2008 pour le Katanga, Kasaï- Oriental et Nord Kivu soit FC 39.
- Ré paiement de l’argent volé à l’ENF en novembre et décembre 2008, soit FC
2. Le gouvernement a demandé au Secrétaire Général à la Santé Publique de faire appliquer les textes régissant ce secteur quant à la classification des médecins, des dentistes, des vétérinaires et des pharmaciens.
B. Points demandant le contrôle des listes
Le Secrétaire Général à la Santé Publique a fait valoir que les listes rédigées par le SYNAMED ne lui inspirent pas confiance. Il tient à vérifier cas par cas.
Il s’agit de :
- La Nomination des médecins aux grades actualisés et à la nouvelle nomenclature ;
- La liste de 878 médecins qui travaillent depuis 2009 sans salaire ni prime ;
- La liste des médecins admis statut depuis août 2008 et non mécanisés jusqu’à ce jour.
Le Gouvernement a instruit le Ministère de la Santé Publique de constituer une commission paritaire mixte pour traiter ces dossiers cas par cas.
C. Points de désaccord
De l’application de l’article 27 du Décret N° 06/130 du 11 octobre 2006 portant Statut Spécifique des médecins des Services Publics de l’Etat sur la hauteur de la Rémunération et ses rubriques telles que prévues par le Protocole d’Accord du 12 septembre 2009.
Le barème proposé par le SYNAMED a été déclaré INSOUTENABLE par le Gouvernement au motif qu’il ne tient pas compte :
- D’autres catégories professionnelles ;
- Du contexte macro- économique ;
- Du fait que le Budget 2011 est déjà bouclé ;
- Du fait que la signature de l’arrêté interministériel entraînera la réclamation d’autres fonctionnaires.
Son Excellence Monsieur le Premier Ministre a proposé une augmentation de l’ordre de FC 90.000,00 (soit l’équivalent de $100,00) comme additif. Et le Gouvernement doit chercher de l’argent par-ci et par-là afin d’équilibrer la masse salariale globale.
Le SYNAMED a jugé la proposition ridicule et a demandé au Gouvernement le temps d’informer les bénéficiaires qui, en fin de compte donneront leurs avis et considérations.
Le Ministre du Budget a demandé au SYNAMED d’informer correctement les médecins sur les contraintes évoquées par le Gouvernement et a sollicité la suspension de la grève pendant la période des négociations.
Le SYNAMED a répondu que seuls les médecins décideront de la suite à donner aux propositions du Gouvernement et les deux parties se retrouveront le mercredi 20 Octobre 2010. Entretemps, la grève continue sous sa forme actuelle (de service minimum) en attendant la compilation des avis des Provinces en vue de donner une nouvelle orientation à leur mouvement.
Le Bureau Exécutif National du SYNAMED demande aux différents Bureaux Exécutifs Provinciaux de convoquer les assemblées générales dans leurs Provinces respectives au plus tard ce lundi 18 octobre 2010 à minuit afin de communiquer ces informations à la base. En retour, il attend les avis et considérations des médecins, juste après les assemblées générales, pour préparer la prochaine séance de travail à la Primature, prévue pour le mercredi 20 octobre 2010.
Kinshasa, le 15 Octobre 2010.
Le Bureau Exécutif National du Syndicat National des Médecins.
(http://www.cnom-rdc.org/m/?p=170)
vendredi 8 octobre 2010
Santé : les médecins en grève dès lundi 11 octobre (Le Potentiel 08/10/2010)
A l’approche de la date butoir du préavis de grève déposé à la primature, les médecins décident de débrayer à partir de ce lundi 11 octobre. Cette annonce constitue un rappel au gouvernement qui semble faire la sourde oreille à leurs revendications.
Après évaluation de l’exécution du protocole d’accord signé le 12 septembre 2009, les médecins de Kinshasa, par le biais du secrétariat exécutif provincial du Synamed ( Syndicat national des médecins), annoncent une grève à partir de lundi 11octobre 2010. Et en attendant les solutions que le gouvernement préconise d’apporter à leurs problèmes, des services minima fonctionneront dans les hôpitaux.
Le Dr. Simon Itelete, secrétaire exécutif provincial du Synamed/Kinshasa, qui entretenait la presse à l’issue d’une réunion avec les médecins, a indiqué que la suite que pourrait leur réserver le gouvernement avant le 11 octobre, sera d’abord examinée au cours d’une assemblée générale qui, par la suite, se prononcera sur le maintien ou non de la grève.
Les médecins de Kinshasa, a-t-il enchaîné, sont d’ailleurs en retard par rapport à leurs collègues de l’intérieur du pays qui ont déjà transmis leurs observations au bureau national du Synamed.
Le comportement des médecins s’explique par le fait que, sur les 13 engagements repris dans le protocole d’accord, le gouvernement n’a honoré qu’un seul totalement, deux autres l’ont été partiellement et dix n’ont jamais connu un début d’exécution jusqu’à ce jour. Et pourtant, de trois professions nobles, deux ont connu des majorations substantielles depuis juillet 2010. Il s’agit des magistrats et des professeurs d’Université. Ignorés par le gouvernement, bien qu’ayant aussi un statut particulier et spécifique comme les deux autres, les médecins des services publics, entre autres, exigent de bénéficier d’une majoration à partir de juillet 2010 ; tiennent à la publication d’un arrêté ministériel portant rémunération des médecins des services publics.
La balle est donc dans le camp du gouvernement qui doit tout faire pour épargner la population de toutes les conséquences néfastes.
Par Véron-Clément Kongo
Après évaluation de l’exécution du protocole d’accord signé le 12 septembre 2009, les médecins de Kinshasa, par le biais du secrétariat exécutif provincial du Synamed ( Syndicat national des médecins), annoncent une grève à partir de lundi 11octobre 2010. Et en attendant les solutions que le gouvernement préconise d’apporter à leurs problèmes, des services minima fonctionneront dans les hôpitaux.
Le Dr. Simon Itelete, secrétaire exécutif provincial du Synamed/Kinshasa, qui entretenait la presse à l’issue d’une réunion avec les médecins, a indiqué que la suite que pourrait leur réserver le gouvernement avant le 11 octobre, sera d’abord examinée au cours d’une assemblée générale qui, par la suite, se prononcera sur le maintien ou non de la grève.
Les médecins de Kinshasa, a-t-il enchaîné, sont d’ailleurs en retard par rapport à leurs collègues de l’intérieur du pays qui ont déjà transmis leurs observations au bureau national du Synamed.
Le comportement des médecins s’explique par le fait que, sur les 13 engagements repris dans le protocole d’accord, le gouvernement n’a honoré qu’un seul totalement, deux autres l’ont été partiellement et dix n’ont jamais connu un début d’exécution jusqu’à ce jour. Et pourtant, de trois professions nobles, deux ont connu des majorations substantielles depuis juillet 2010. Il s’agit des magistrats et des professeurs d’Université. Ignorés par le gouvernement, bien qu’ayant aussi un statut particulier et spécifique comme les deux autres, les médecins des services publics, entre autres, exigent de bénéficier d’une majoration à partir de juillet 2010 ; tiennent à la publication d’un arrêté ministériel portant rémunération des médecins des services publics.
La balle est donc dans le camp du gouvernement qui doit tout faire pour épargner la population de toutes les conséquences néfastes.
Par Véron-Clément Kongo
jeudi 7 octobre 2010
Une application iPhone pour faciliter le sommeil
Le professeur Damien Léger et Maxime Elbaz, tous deux affiliés au centre du sommeil de l'hôpital Hôtel-Dieu (Paris 4e), ont imaginé "iSommeil", une application iPhone destinée à faciliter le sommeil des utilisateurs. L'application, développée avec le soutien technologique d'Adenyo, est d'ores et déjà disponible et téléchargeable gratuitement sur l'App Store.
L'application "iSommeil" propose de nombreuses fonctions pour aider les particuliers à dormir et évaluer leur profil de dormeur.
Celle-ci permet notamment de faciliter l'endormissement par l'intermédiaire de séquences lumineuses et sonores, et d'offrir un réveil harmonieux basé sur l'horloge biologique de chaque utilisateur.
Chacun pourra également évaluer sa vigilance tout au long de la journée pour réduire les risques de somnolence dans certaines situations comme la conduite. L'application propose également de dépister les ronflements et les arrêts de respiration des utilisateurs lors des périodes de sommeil.
Grâce à l'application, les particuliers pourront s'informer et obtenir de nombreux conseils sur les différents aspects du sommeil. Chacun aura également la possibilité de localiser les centres du sommeil les plus proches de leur travail ou de leur domicile.
L'application "iSommeil" est disponible gratuitement sur l'App Store.
samedi 2 octobre 2010
U.S. apologizes for Guatemala STD experiments
Les Etats-Unis ont infecté volontairement les Guatémaltèques et présentent des excuses officielles.
U.S. government medical researchers intentionally infected hundreds of people in Guatemala, including institutionalized mental patients, with gonorrhea and syphilis without their knowledge or permission more than 60 years ago.
Many of those infected were encouraged to pass the infection onto others as part of the study.
About one third of those who were infected never got adequate treatment.
On Friday, Secretary of State Hillary Clinton and Health and Human Services Secretary Kathleen Sebelius offered extensive apologies for actions taken by the U.S. Public Health Service.
"The sexually transmitted disease inoculation study conducted from 1946-1948 in Guatemala was clearly unethical," according to the joint statement from Clinton and Sebelius. "Although these events occurred more than 64 years ago, we are outraged that such reprehensible research could have occurred under the guise of public health. We deeply regret that it happened, and we apologize to all the individuals who were affected by such abhorrent research practices."
Secretary Clinton called Guatemalan president Alvara Cabellaros Thursday night to reaffirm the importance of the U.S. relationship with the Latin American country.President Barack Obama called Cabellaros Friday afternoon, according to a statement from White House press secretary Robert Gibbs.
"The people of Guatemala are our close friends and neighbors in the Americas," the government statement says. "As we move forward to better understand this appalling event, we reaffirm the importance of our relationship with Guatemala, and our respect for the Guatemalan people, as well as our commitment to the highest standards of ethics in medical research."
During a conference call Friday with National Institutes of Health Director Francis Collins and Assistant Secretary of State Arturo Valenzuela, officials noted that there were no formalized regulations regarding protection of human studies during the 1940s.
Story: Horrific medical tests of past raise concerns for todayIn addition to the apology, the U.S. is setting up commissions to ensure that human medical research conducted around the globe meets "rigorous ethical standards." U.S. officials are also launching investigations to uncover exactly what happened during the experiments.
The episode raises inevitable comparisons to the infamous Tuskegee experiment, the Alabama study where hundreds of African-American men were told they were being treated for syphilis, but in fact were denied treatment. That U.S. government study lasted from 1932 until press reports revealed it in 1972.
The Guatemala experiments, which were conducted between 1946 and 1948, never provided any useful information and the records were hidden.
They were discovered by Susan Reverby, a professor of women's studies at Wellesley College in Massachusetts and were posted on her website.
According to Reverby’s report, the Guatemalan project was co-sponsored by the U.S. Public Health Service, the NIH, the Pan-American Health Sanitary Bureau (now the Pan American Health Organization) and the Guatemalan government. The experiments involved 696 subjects — male prisoners and female patients in the National Mental Health Hospital.
Video: Prof. discovers U.S. role in health experiments (on this page)The researchers were trying to determine whether the antibiotic penicillin could prevent syphilis infection, not just cure it, Reverby writes. After the subjects were infected with the syphilis bacteria — through visits with prostitutes who had the disease and direct inoculations — it is unclear whether they were later cured or given proper medical care, Reverby notes. While most of the patients got treatment, experts estimate as many as a one-third, did not.
The STD experiments were conducted with the cooperation of the Guatemalan government. During that time, the U.S. -- which had a long association with the Guatemalan military -- exerted a powerful influence in the Latin American country, largely in order to protect the interests of the American-based United Fruit Company. In 1954 the U.S. CIA helped overthrow Guatemala’s democratically elected president because of land reforms that opposed the multinational corporation.
They were discovered by Susan Reverby, a professor of women's studies at Wellesley College in Massachusetts and were posted on her website.
According to Reverby’s report, the Guatemalan project was co-sponsored by the U.S. Public Health Service, the NIH, the Pan-American Health Sanitary Bureau (now the Pan American Health Organization) and the Guatemalan government. The experiments involved 696 subjects — male prisoners and female patients in the National Mental Health Hospital.
Video: Prof. discovers U.S. role in health experiments (on this page)The researchers were trying to determine whether the antibiotic penicillin could prevent syphilis infection, not just cure it, Reverby writes. After the subjects were infected with the syphilis bacteria — through visits with prostitutes who had the disease and direct inoculations — it is unclear whether they were later cured or given proper medical care, Reverby notes. While most of the patients got treatment, experts estimate as many as a one-third, did not.
The STD experiments were conducted with the cooperation of the Guatemalan government. During that time, the U.S. -- which had a long association with the Guatemalan military -- exerted a powerful influence in the Latin American country, largely in order to protect the interests of the American-based United Fruit Company. In 1954 the U.S. CIA helped overthrow Guatemala’s democratically elected president because of land reforms that opposed the multinational corporation.
U.S. apologizes for health experiments (on this page)
Reverby, who has written extensively about the Tuskegee experiments, found the evidence while conducting further research on the Alabama syphilis study.
They were discovered by Susan Reverby, a professor of women's studies at Wellesley College in Massachusetts and were posted on her website.
According to Reverby’s report, the Guatemalan project was co-sponsored by the U.S. Public Health Service, the NIH, the Pan-American Health Sanitary Bureau (now the Pan American Health Organization) and the Guatemalan government. The experiments involved 696 subjects — male prisoners and female patients in the National Mental Health Hospital.
Video: Prof. discovers U.S. role in health experiments (on this page)The researchers were trying to determine whether the antibiotic penicillin could prevent syphilis infection, not just cure it, Reverby writes. After the subjects were infected with the syphilis bacteria — through visits with prostitutes who had the disease and direct inoculations — it is unclear whether they were later cured or given proper medical care, Reverby notes. While most of the patients got treatment, experts estimate as many as a one-third, did not.
The STD experiments were conducted with the cooperation of the Guatemalan government. During that time, the U.S. -- which had a long association with the Guatemalan military -- exerted a powerful influence in the Latin American country, largely in order to protect the interests of the American-based United Fruit Company. In 1954 the U.S. CIA helped overthrow Guatemala’s democratically elected president because of land reforms that opposed the multinational corporation.
U.S. apologizes for health experiments (on this page)
Reverby, who has written extensively about the Tuskegee experiments, found the evidence while conducting further research on the Alabama syphilis study.
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